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dimanche 21 septembre 2008

Ramadan : l`abbé Norbert Abékan soutient l’Imam Traoré Mamadou

Jeudi 18 septembre 2008. Les fidèles de la paroisse Notre Dame de la Tendresse de la Riviera Golf conduits par leur curé, l’abbé Norbert Abékan, se sont rendus à la grande mosquée du quartier, les bras chargés de présents pour soutenir leurs frères musulmans durant le temps du jeûne. Photo: l`abbé (g) remet du sucre à l`imam (dr). Source : Abidjan.net

lundi 15 septembre 2008

Hillary Clinton appelle les électeurs à barrer la route à Sarah Palin

ELYRIA, Ohio — En campagne pour Barack Obama dans l'Ohio, la Senatrice de New York Hillary Clinton s'en est pris dimanche à la candidate à la vice-présidence des républicains, Sarah Palin, en reprenant des arguments déjà utilisés à la convention démocrate. Devant 1.200 personnes, dont certaines portaient encore des tee-shirts "Hillary présidente" l'ex-candidate a prévenu que le duo Palin-McCain ne ferait que prolonger la politique perdante de George W. Bush et Dick Cheney. "Pas question, pas de questions, ni McCain ni Palin" a proféré Hillary Clinton devant cette audience toute acquise. Mme Clinton avait fait une campagne forcenée dans cet Etat clé qui lui a apporté ses voix de délégués lors de la primaire du 4 mars. Elle est revenue dans cet Etat éprouvé économiquement dimanche pour encourager ses supporters à travailler avec autant de vigueur pour Barack Obama et Joe Biden.

"Avec cette élection, les cartes vont être redistribuées" a affirmé la sénatrice à l'université à cycle court du comté de Lorain, à une cinquantaine de kilomètres de Cleveland. "Il faut en finir avec les politiques inefficaces des huit dernières années" a ajouté Mme Clinton, qui avait été présentée au public par un ouvrier de l'automobile récemment licencié. Hillary Clinton a fait campagne auparavant pour Obama en Floride, un autre Etat incertain pour les démocrates, et plusieurs autres femmes démocrates sont venues apporter leur soutien à Obama dans l'Ohio. Source : La Presse Canadienne

samedi 13 septembre 2008

Mame Abdou Aziz Sy Dabaax, onze ans après !

Mame Abdou était à la hauteur de sa mission. Sa bonté, sa droiture, son courage et son savoir l’ont révélé au monde ! A force de le voir, la force de son humilité a fini par écraser ma vanité d’adolescent qui prenait le futile pour l’utile. Je n’ai de cesse admiré la crainte pieuse de Dieu qui lui a pénétré profondément le cœur sans laisser à Satan la plus petite fêlure par laquelle il pouvait s’incruster pour commettre ses ravages habituels. Sa sérénité m’a toujours apaisé l’esprit face aux innombrables aléas de l’existence. Sa voix résonne encore dans mes oreilles et me rappelle ses vérités qui mettaient le Sénégal d’accord. Cette voix qui dépouillait des cœurs la haine, l’avarice et les défectuosités similaires ne s’élevait que pour préserver des mauvais penchants, inciter à rester sur le droit chemin et empêcher d’en dévier. L’organisation de la vie du rassembleur était fondée sur les bases du bien.

Face aux assouvis que l’argent et le pouvoir convertissaient en demi-dieux, ponctionnant sans scrupules les hautes valeurs morales auxquelles il tenait tant, la résignation et l’impuissance étaient, pour Mame Abdou, moralement inacceptables. La place de la prière dans sa vie était centrale, il n’en déployait pas moins une impressionnante énergie spirituelle et communicative pour combattre le mal, quelle que soit la stature de son propagateur. L’incorruptible Dabaax dont chaque acte posé avait valeur de sermon religieux était le refuge des démunis que les nantis réduisaient cyniquement en épluchures. Dabaax le courtois, le doux au langage véridique, le symbole du rapprochement des cœurs traitait les symptômes des brouilles sociales et les dénouait lorsqu’elles survenaient sans préavis, transformait les ennemis en frères et sortait toujours de l’abîme le visiteur dont la vie était sabrée par l’indigence ; il rendait à la foi toute sa raison d’être.

Aujourd’hui, le Sénégal est encore dépressif. Les menaces de mort succèdent aux menaces de mort, les agressions succèdent aux agressions, satisfaire son ventre est devenu un sport de combat, le mensonge est tristement rentable, on se tire dans les pattes rien que pour des intérêts de boutique, l’argent est aussi rare que l’eau du Sahara et les explications ravissent la vedette aux solutions. L’année 2008 ressemble à un long jour sans soleil, les esprits s’affolent du fait des inondations à répétition et de la grave crise de l’alimentation amplifiées par le comportement délibérément arrogant et intimidant de pieds-plats à qui on fait des honneurs extrêmes qu’ils voient croître tous les jours lors même qu’ils transforment notre pays en un gouffre où seuls les vices triomphent. L’intolérance a la peau dure. Adieu «le Sénégal, pays de dialogue» ! Sommes-nous toujours un même peuple poursuivant un même but ? La foi trouve-t-elle toujours preneurs chez le plus grand nombre ?

En ce 14 septembre 2008 qui marque le onzième anniversaire du rappel à Dieu de Mame Abdou Aziz Sy Dabaax, son message nous interpelle encore et nous commande de bannir l’injustice, l’ignorance, le mensonge, la violence et les coups tordus pour réhabiliter la crainte de Dieu, la vérité, la tolérance, le sens du partage et l’amour du prochain.

Souleymane

dimanche 7 septembre 2008

Obama se gausse du changement qu'apporterait McCain

WASHINGTON — Le candidat démocrate à la présidentielle Barack Obama s'est moqué samedi du changement que prétendent apporter son concurrent John McCain et sa colistière Sarah Palin pour remettre le pays dans la bonne direction. Le commentaire est sorti alors que les deux équipes cherchent comment réagir à l'annonce d'un plan de sauvetage pour les caisses de crédit hypothécaire Freddie Mac et Fannie Mae, qui devrait être annoncé ce dimanche, et coûterait cher aux contribuables. La veille, le gouvernement avait annoncé que le taux de chômage atteignait 6,1% en août, un niveau plus élevé que prévu. Ce dernier contretemps économique a montré une fois de plus que l'économie est un enjeu important dans la campagne, plus désormais que l'Irak. Les électeurs redoutent de perdre leur emploi, leur maison et leur assurance maladie.

Obama s'est adressé à 800 électeurs dans une grange à Terre Haute dans l'Indiana, et il a déclaré qu'il ne voulait pas que ses auditeurs croient ce qu'affirment John McCain et la gouverneuse de l'Alaska, Sarah Palin, qu'ils sont des agents du changement prêts à remettre en cause les pratiques habituelles. "Ne vous laissez pas tromper" a prévenu le candidat démocrate, en commentant la convention républicaine de la semaine passée. "Le parti de John McCain, avec l'appui de John McCain, est aux affaires depuis presque huit ans", a rappelé Barack Obama. Les deux candidats ont été informé par le secrétaire au Trésor Henry Paulson de la crise hypothécaire en cours et de l'initiative que compte prendre l'administration Bush pour y répondre. Le gouvernement prendrait le contrôle des deux sociétés qui garantissent la moitié de la dette hypothécaire des Américains. L'annonce de cette mesure fait suite à un rapport de l'association des banquiers hypothécaire qui estime que 4 millions d'emprunteurs ne pouvaient plus faire face à leurs remboursements fin juin. "Toute action doit être axée non pas sur les désirs des lobbyistes et les intérêts particuliers qui se soucient de leur primes et de leurs frais horaires, mais sur le fait que cela renforcera l'économie et aidera les propriétaires qui bataillent" a estimé Barack Obama. Son concurrent a évoqué le sujet plus tard à Albuquerque : "Nous devons laisser aux gens leurs maisons, mais nous ne pouvons pas accepter que cela servent à renflouer les spéculateurs de Wall Street" a déclaré John Mc Cain. Le processus pourrait coûter autour de 25 milliards de dollars (17,5 Mds d'euros) selon le bureau du budget du Congrès.

John McCain a cité les difficultés de Fannie Mae et Freddie Mac comme exemple des problèmes économiques du pays. "Les deux sociétés sont devenues trop grosses et trop coûteuses" a jugé sa colistière Sarah Palin. McCain a estimé dans une interview à CBS qui sera diffusée ce dimanche qu'il s'agit "d'un exemple classique de ce qui doit changer à Washington", un reflet du "copinage et de la corruption qui met légitimement les gens en colère." Source : La Presse Canadienne

vendredi 5 septembre 2008

Dakar | Après la pluie, le sale temps!

Les pluies diluviennes qui se sont abattues sur le Sénégal continuent de faire des dégâts dans la banlieue dakaroise où les populations ne savent plus à quelle autorité se vouer. Les sinistrés qui le peuvent abandonnent leurs habitations désormais occupées par les eaux, les autres condamnés à la résignation continuent de patauger en attendant d'être sauvés par le plan ORSEC (Organisation des Secours) Déclenché par le Gouvernement il y a de cela trois jours. Les rues sont condamnées et les véhicules de transport n'ont plus accés à des zones comme Médina Gounass, Thiaroye etc. Hier, de nombreux cas de diarrhées et autres maladies non encore identifiées ont été signalées dans ces quartiers entièrement occupés par les eaux de pluies mélangées aux déchets ménagers et au contenu des fosses septiques. Plusieurs voitures sont prises par les eaux ce qui n'est pas pour déplaire aux très conjoncturés réparateurs qui passent des jours à ne rien faire. Tout ceci pose encore le récurrent problème du réseau d'assainissement de Dakar hérité de l'époque coloniale et qui n'est plus adapté aux besoins des populations dont le nombre ne cesse d'augmenter.