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mercredi 30 janvier 2008

Une flamboyante méditation poétique de Patrick Chamoiseau


Une journée de désœuvrement pour court-circuiter le temps et penser l'impensable qu'est l'esclavage, le "déshumain" dans l'humain. Voilà la tâche que s'est impartie Patrick Chamoiseau dans son dernier livre. Non, ce n'est pas un roman, ni un essai, ni un journal. C'est une fiction en train de s'écrire et de se détruire en même temps, c'est surtout un poème.
Patrick Chamoiseau a toujours eu des difficultés à contenir dans les limites du roman l'expansion de son imaginaire. Plus sensuel que son maître Edouard Glissant, plus rigoureux que son complice créole Raphaël Confiant, il se réclame de Faulkner, auquel il rend ici un hommage appuyé, subtil, justifié. Et notamment du Bruit et la fureur et de ses " touchers de conscience ", pour reprendre l'expression de Glissant. " Il abordait l'emmêlement des consciences dans cette damnation du Sud esclavagiste qui échappait aux perceptions. Il abordait aussi cet incertain identitaire qui surgit chaque fois qu'un vivant se voit forcé de faire face au tragique. "

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photo Jean-Luc Bertini


lundi 28 janvier 2008

Sauvageries post-electorales

Kenya : Maudite terre d’Afrique par Nordine Mzalla

N
euf cent morts et toujours cette situation de catastrophe humanitaire au Kenya, traversé par des violences politico-ethniques où les rebondissements sanglants font la trame des feuilletons de l’horreur. Pendant ce temps, d’indécentes déclarations politiques fusent au-dessus des cadavres.

L’ONU est une lourde mécanique dont les rouages s’activent différemment selon les dossiers, le continent et les… intérêts de ceux qui la pilotent. Au Kenya, pays africain dont tous les observateurs s’accordent à dire, avec amertume, que c’était un pays remarquablement stable, l’émissaire est l’ancien secrétaire de l’ONU, mais en mission cette fois pour l’UA.Le jeune INDÉPENDANT




PETITION : LIBEREZ M. KAKA ET Ibrahim Manzo Diallo



Pétition pour la libération de Moussa KAKA et Ibrahim Manzo Diallo (Directeur de Publication du journal Aïr Info)

Destinataire : Gouvernement du Niger
Target:
The Government of Niger

Contexte : Moussa Kaka menacé de mort par le Général Boureima
«Un de ces quatre matins, je vais te tuer». C’est par ces mots que le chef d’Etat major des armées, le général Moumouni Boureima dit Tchanga, a apostrophé notre confrère Moussa Kaka, directeur général du groupe de presse Saraounia, et correspondant de RFI au Niger. Cela s’est passé le samedi 14 juillet dernier, à la réception offerte par l’ambassadeur de France en sa résidence. Le général Tchanga a promis de tuer notre con-frère pour des raisons qu’il n’a pas déclinées.

On suppose que cette menace de mort est liée à la couverture de l’insécurité dans le Nord. On se rappelle que Moussa Kaka est jusqu’ici le seul journaliste à s’être rendu dans les montagnes, malgré tous les risques qu’il a encourus. Il a ramené des images fortes que Le Républicain et L’Evénement ont publiées. Quoi qu’il en soit, rien ne justifie qu’un citoyen, parce qu’il a des responsabilités dans la hiérarchie militaire, décide de menacer de mort un autre citoyen. A notre connaissance, le Niger n’est pas une jungle mais un Etat de Droit.

dimanche 27 janvier 2008

La mendicité est devenue un job à Dakar

Á Dakar, la mendicité n'est plus l'apanage des seuls talibés, ces pauvres enfants abandonnés par des parents irresponsables et exploités par des marabouts qui ne le sont que de noms.

Avant, le phénomène était justifié par le manque de moyens auquel étaient confrontés les maîtres coraniques qui avaient en charge un nombre pléthorique d'enfants en quête de savoir. Ces enfants surnommés talibés recevaient de la part de leur maître un enseignement de qualité et, en retour, se devaient de cultiver ses champs et mendier la charité pour lui doter de moyens financiers lui permettant de faire face aux dépenses quotidiennes. Le phénomène était aussi réservé aux handicapés, aux vieilles personnes sans ressources ainsi qu'aux désœuvrés. On pouvait reconnaitre le mendiant de loin par son accoutrement et son attitude dans la rue. Aujourd'hui, on est interpelé dans les rues de Dakar par des mendiants à première vue insoupçonnés, quémandant qui de quoi acheter un bout de pain, qui de quoi payer le transport. Ces mendiants de type nouveau forcent toujours l'attention du fait qu'ils sont le plus souvent bien habillés, très éloquents et fabriquent des arguments pouvant décider leur interlocuteur à réagir de manière positive. En réalité, la mendicité est aujourd'hui considérée comme une activité professionnelle à part entière et occupe un nombre incalculable de citoyens à plein temps. Sans chercher à dédouaner ceux qui optent pour la facilité, force est de reconnaitre que cela perdurera et s'aggravera tant que le pouvoir d'achat des citoyens restera en berne.

samedi 26 janvier 2008

Un Président noir aux USA ?

Il veut être Président des États Unis.














Son nom : Barack Hussein Obama,Jr.
Il est né le 4 août 1961 à Honolulu, Hawaï, membre du Parti démocrate et Sénateur de l'Illinois au congrès des États-Unis depuis 2005. Le 10 février 2007, il a officiellement déclaré sa candidature à l'investiture démocrate pour l'élection présidentielle américaine de 2008. Son père, Barack Hussein Obama Sr. (1936-1982) est un guérisseur Kenyan de l'ethnie luo. Il entre à l'école des missionnaires qui lui paieront ses études à Nairobi avant de l'envoyer poursuivre un cursus d'économétrie à l'université d'Hawaï où il fonde l'association des étudiants étrangers et obtient les meilleures notes de sa promotion.
"Je suis tout à fait convaincu que nous pouvons gagner ici et que nous pouvons gagner partout ailleurs dans le pays", a lancé le sénateur noir de l'Illinois vendredi soir lors d'une réunion publique à Columbia, point d'orgue d'une campagne effrénée à travers la Caroline du Sud. Les électeurs démocrates de Caroline du Sud sont invités ce samedi à faire leur choix entre les candidats du parti à la présidentielle de novembre, Barack Obama étant crédité d'une confortable avance sur sa rivale Hillary Clinton.

Ça tue toujours...impunément!

La mort est devenue chose banale au Kenya. 45 personnes tuées depuis jeudi (24-01-08). Mwai Kibaki s'entête à diriger une large frange de son peuple qui ne veut plus de lui et Raila Odinga, son opposant soutenu par la rue, rejette les résultats des dernières élections présidentielles en exigeant l'organisation de nouveaux scrutins. On ne constate pas le même engagement de la part de la communauté internationale à mettre fin à ce carnage que quand il s'est agi de négocier la libération des otages du FARC.

Koffi Annan, médiateur de l'ONU pour mettre fin à la crise, s'est rendu dans la région samedi matin. Il assure «avoir vu des abus systématiques et graves des droits de l'Homme» dans l'ouest du Kenya et hausse le ton : «on ne peut pas autoriser l'impunité», estime l'ancien secrétaire général des Nations-Unies. La police reste impuissante face à ce déferlement de violence qui finalement, oppose deux éthnies : les kalenjins et les kikuyu. Les germes d'une guerre civile sont semées au vu et au su de tous.

jeudi 24 janvier 2008

Relance de l'immigration en France

Rapport Attali. Sarkozy adhère à l’essentiel


Jacques Attali a remis, hier, à Nicolas Sarkozy, son rapport sur la libération de la croissance. Le chef de l’Etat s’est montré d’accord sur l’essentiel de ses 316 propositions, sauf sur la réforme du principe de précaution et la suppression des départements. Voici les principales propositions.

Immigration :
Augmenter l’accueil de travailleurs étrangers ; simplification de la délivrance des autorisations de travail pour les plus qualifiés
Lire la suite sur Le telegramme.com


Blocus imposé à Gaza : Cynisme à l'état pur

Israël a droit de vie et de mort sur les palestiniens; la communauté internationale laisse faire.

La ruée, hier matin, à Rafah, où les activistes des Comités de résistance populaire ont démonté les deux tiers des 11 km de barrière de béton et d'acier entre la bande de Gaza et l'Égypte : Reuters
Des commandos ont fait sauter la frontière, hier matin, provoquant un afflux de Gazaouis, affamés par des mois de blocus israélien, dans les commerces égyptiens.

« J'ai ordonné de laisser passer les Palestiniens pour qu'ils puissent manger, acheter des vivres et retourner chez eux, dès lors qu'ils ne portaient pas d'armes » a déclaré le président Hosni Moubarak, qui inaugurait le Salon du livre du Caire. Lire la suite sur Ouest-France

mardi 22 janvier 2008

Difficile d’être journaliste en Afrique.

Aux pays de "petite démocratie", la carotte est la récompense des seuls flagorneurs attitrés des dirigeants et le bâton à leurs contradicteurs.

Accusé de complicité d'atteinte à l'autorité de l'Etat pour sa prétendue "connivence" avec la rébellion touarègue du Mouvement des Nigériens pour la Justice (MNJ), Moussa KAKA correspondant de Radio France Internationale (RFI) et de Reporters sans frontières au Niger et directeur de la radio privée Saranouya FM est en prison depuis plus de quatre mois. Selon l’avocat français William Bourdon, les écoutes téléphoniques sur lesquelles s'appuie l'accusation ne rentrent dans aucun cadre légal d'autant plus qu'elles sont bannies aussi bien en France qu'au Niger et ont été réalisées de manière "secrète, clandestine et anonyme". La Chambre d’accusation avait été saisie par le Parquet après qu’un juge d’instruction eut estimé « non conformes à la loi » les enregistrements téléphoniques et ordonné, en conséquence, leur retrait du dossier. La chambre d’accusation de la cour d’appel de Niamey a mis en délibéré au 12 février 2008 sa décision sur la recevabilité des écoutes téléphoniques utilisées pour accuser le journaliste qui est passible de la prison à vie.

dimanche 20 janvier 2008

Quand les noirs avaient des esclaves blancs

On ne peut s’imaginer en regardant l’Afrique aujourd’hui qu’elle a été le berceau de grandes inventions humaines et politiques. On lui doit pourtant les mathématiques, les droits de l’homme, le ministère de l’intégration, la parité homme femme, voire la découverte de l’Amérique ! C’est ce passé glorieux et méconnu que retrace ce livre en plongeant au cœur des grands empires soudanais du Moyen Âge. On découvre au fil des pages des civilisations riches et puissantes où l’écriture, les sciences, et les arts tenaient une place de choix.
On découvre au passage les rapports étonnants qu’entretenaient Noirs et Blancs et le cheminement qui les mena à s’affronter au nom d’une domination et d’un pouvoir absolu. On découvre enfin des souverains épris de conquêtes et de progrès dans une Afrique flamboyante dont la marche en avant sera stoppée net par les invasions arabe et européenne. Un grand moment d’histoire qui tord le cou aux idées reçues et aux clichés sur « l’homme africain qui ne serait pas assez entré dans l’Histoire ». Un livre qui rappelle en tout cas qu'il y eut bel et bien une sorte d'âge d'or en Afrique et qu'il suffirait d’un rien pour le ressusciter et s'inventer un grand avenir !

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DISPONIBLE A PARTIR D'AUJOURD'HUI (17/01/2008)

COUPE D'AFRIQUE DES NATIONS DE FOOTBALL: LA LEGENDE


La Confédération Africaine de Football - C.A.F.
La Naissance - 8 juin 1956
En marge du congrès de la FIFA qui se tient à Lisbonne (Portugal),"Avenida de Lisbonne", pour fonder leur Confédération.
sept membres de la délégation africaine se réunissent à l'hôtel
Ces membres sont : Abdelaziz Salem, Youssef Mohamed, Mohamed Latif (Egypte), Mohamed Abdel Halim, Abdel Rahim Shaddad, Mohamed Al Badawi (Soudan), et W.Fell (Afrique du Sud).
Février 1957. En marge de la première édition de la Coupe d'Afrique des Nations de Football, à Khartoum au Soudan, se tient le premier congrès de la CAF, autour de Abdelaziz Salem, élu président de la confédération. (photo).

Les Présidents de la Confédération Africaine de Football :
Depuis sa création, la CAF a connu cinq Présidents... Abdelaziz Saleem (Egypte) ne régna qu'une seule année (1957-1958).
Le Général Mohamed Abdel Aziz Mustapha son compatriote, lui succéda. Au début de son mandat, cet homme lutta contre la représentation minoritaire de l'Afrique au sein de la FIFA. Grâce à ses appuis politiques, le "Père de la CAF" comme l'appelait son ami Mourhad Fahmy (Secrétaire Général) joua un rôle important lors des premiers pas de l'organisation. Son règne durera dix ans.


Mohamed Abdel Halim
(Soudan).1968-1972.
Ancien président de la Fédération Soudanaise de Football (1946-1959), le docteur a été membre du comité international Olympique, ainsi que du comité exécutif de la FIFA (1958-62 et 1972-1980). Malgré un règne éphémère, il reste un des rouages de la maison, car de 1988 à 1998, il a occupé le poste symbolique de président d'honneur de l'organisation.

Ydnekatcheou Tessema. (Ethiopie) (1972-1988).

Présent dès la première heure, il aura attendu quinze ans pour accéder à la présidence, et réduire l'influence du lobby Egyptien. Ses nombreuses percées électorales sont récompensées à Yaoundé en 1972. Sa parfaite maîtrise du football va renforcer son autorité. Entre autres, on lui doit l'exclusion de l'Afrique du Sud de la FIFA (Apartheid), le développement des compétitions sur le continent... Et surtout une parfaite maîtrise de l'environnement politique africain.

Issa Hayatou (Cameroun) 1988. Ancien professeur d'éducation physique, il a su poursuivre le travail de ses prédécesseurs, en développant notamment les compétitions (CAN Cadets, Juniors, Féminines, etc..) et en luttant pour l'obtention d'une troisième, puis d'une cinquième place en Coupe du Monde. La Ligue des Champions africaine, copiée sur le modèle européen est aussi son œuvre. Son ambition la plus chère est d'organiser la Coupe du Monde en Afrique. Redoutable en négociation, craint par certains responsables du milieu sportif et très respecté par Joseph Sepp Blatter, le Président de la FIFA, Monsieur Issa Hayatou continue de défendre l'Afrique et de revendiquer l'organisation d'une Coupe du Monde sur le continent. Nous espérons tous qu'il va y arriver. Pour l'instant…

1.Trophée Abdelaziz Salem (1957-1978).

C'est le premier trophée mis en jeu par la Confédération Africaine de Football. Il porte le nom du 1er président de la CAF. Après, l'avoir remporté à trois reprises (1963, 1965 ,1978), le "Black Star "du Ghana se l'est définitivement octroyé à Tripoli (Libye), lors de la 11ème édition.



2. Trophée de l'Unité. (1980-2000).

Ce trophée a beaucoup voyagé… Et "visité" provisoirement le musée de nombreux pays : Nigeria, Ghana, Cameroun, Egypte, Algérie, Côte d'Ivoire, Afrique du Sud). Mais c'est au Cameroun qu'il a définitivement élu domicile grâce au succès des "Lions Indomptables" lors de la CAN 2000, après les victoires de 1984 et 1988 à Abidjan et Casablanca respectivement.

3. Trophée 2002 - ?
Qui sera le premier lauréat ? Qui l'enlèvera définitivement ? Les candidats sont nombreux en tout cas parmi les favoris de cette Coupe d'Afrique des Nations qui se tiendra au Mali du 19 janvier au 10 février. "Mali 2002" sera le début de vie de ce Trophée qui a une splendide robe en or. Sa présentation à Bamako sera sa première sortie officielle, nous osons croire qu'elle attirera tous les regards et toutes les convoitises. Cette belle "Princesse" africaine sera sacrée "Reine" le 19 janvier 2002 et trouvera son prince charmant le soir du 10 février 2002 lors du tournoi international du continent qu'organise son père, Issa Hayatou. Ce dernier a décidéque sa "Fille" épousera le Vainqueur du Tournoi (CAN)... Pour deux ans. Il devra revenir affronter les autres prétendants en 2004 à Tunis (Tunisie)... Malin, le "Père"Hayatou. Il sait que sa fille représente une somme importante, et est un bon parti pour les "Princes" Africains, qui se battent pour la séduire... Alors, il en profite pour faire jouer la concurrence. Rendez-Vous est donc prit au pays des Griots pour que l'histoire se répande à travers leurs chants et louanges. Longue vie à la Coupe d'Afrique des Nations de Football... Longue vie au Football Africain... Longue vie à la "Princesse". Excusez-moi, je me suis pris au jeu et je me suis mis à parler tout seul. Ne ratons pas le rendez-vous de Bamako, et Bonne Chance à Tous!

Lire l'histoire de la CAF sur africafoot.com Archives

samedi 19 janvier 2008

Manifestations contre l'enfermement des sans-papiers

Des manifestations de soutien aux sans-papiers un peu partout en France. A l'occasion de la journée européenne contre l'enfermement des sans-papiers, le réseau Education Sans Frontières notamment avait appelé militants et sympathisants à se réunir dans plusieurs villes : Rennes, Orléans, Lyon ou encore Paris.
Partout, le cortège s'est dirigé vers le centre de rétention des étrangers en situation irrégulière de la ville. La manifestation parisienne a réuni environ 3.000 personnes entre la Porte dorée, où se trouve la Cité de l'immigration, et le centre de rétention de Vincennes. Parmi les protestataires, Olivier Besancenot, Arlette Laguiller, ou l'acteur Charles Berling. Des incidents ont malheureusement éclaté en fin de parcours. Quelques jets de pierre ont fusé en direction des forces de l'ordre qui ont chargé brièvement pour repousser la foule. L'objectif de la manifestation était de dénoncer un projet de directive européenne qui prévoit de porter la durée maximale possible de rétention des étrangers à 18 mois. Un changement radical de la situation en France où la durée maximale de rétention est de 32 jours. "Bienvenue au Sarkoland", "France de la Honte", "Ni sélection, ni expulsion" ou encore "25.000 expulsions = 25.000 crimes", pouvait-on lire sur les banderoles des manifestants. Conformément à la volonté de Nicolas Sarkozy en matière d'immigration, le gouvernement s'était fixé des objectifs chiffrés d'expulsions, à savoir 25.000 pour l'année 2007. Le ministre de l'Immigration, Brice Hortefeux, a récemment indiqué que cet objectif ne sera pas complètement atteint.
Source :
M6.fr

vendredi 18 janvier 2008

Commentaires à géométrie variable


Problèmes techniques, Double atterrissage d'urgence, Dérapage au décollage, Atterrissage trop court sont les formules adoucies les plus usitées pour expliquer le Crash-aérien dans les pays développés. Quand de tels accidents surviennent en Afrique, ils sont toujours accompagnés de commentaires moqueurs faisant cas de l'incurie des responsables des compagnies aériennes concernées et mettant en péril le tourisme qui se trouve être l'un des secteurs les plus porteurs de l'économie du continent.

DETAILS:
CRASH-AERIEN

ça persiste dans la bêtise!

Répression policière au Kenya:

14 personnes tuées en trois jours


La vie des citoyens ne compte pour rien face au pouvoir et l'argent qu'adorent nos dirigeants de toute leur âme et qu'ils convoitent de toute leur force. En trois jours, 14 partisans de Raila Odinga, leader du principal parti d'opposition, qui protestent contre la réélection de Mwai Kibaki sont tombés sous les balles des forces de l'ordre. Cette crise post electorale a fait au moins 700 morts en moins d'un mois. Et ça persiste toujours dans la bêtise!





mercredi 16 janvier 2008

SENEGAL: Un poète sénégalais appelle les Farc à libérer Betancourt, pour l`histoire

DAKAR, 15/01 - Le poète sénégalais Amadou Lamine Sall a appelé les Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) à "écrire une page d`histoire" en libérant la Franco-Colombienne Ingrid Betancourt, otage depuis 2002, dans une lettre publiée mardi à Dakar.


"Je vous écris avec respect, chers combattants. (...) Ecrivez une page d`histoire en libérant Ingrid Betancourt!", demande-t-il dans cette lettre parue dans le quotidien privé Le Matin, initiative rare dans un pays où la situation des otages des Farc mobilise peu.

"Allez à l`acte humanitaire en libérant Ingrid Betancourt, la femme et la mère, la militante des droits et des libertés. La postérité en fera une ligne de crête", écrit M. Sall, président de la Maison africaine de la poésie internationale (Mapi) et "fils spirituel" de l`ancien président-poète sénégalais Léopold Sédar Senghor (1906-2001).

Il dit essayer de "comprendre la lutte" des rebelles des Farc, tout en les invitant à faire "mentir tous ceux qui pensent que seuls la drogue et les dollars conduisent à (leur) coeur" et à ne pas faire "de (leur) révolution, une révolution manquée".

Source : AngolaPress


Dakar: l'Afrique appelée à oser parler de ce qui "fâche", racisme inclus

DAKAR - La députée française Christiane Taubira a appelé les intellectuels et artistes d'Afrique à "oser parler des sujets qui fâchent", dont le racisme, en prélude au Festival mondial des arts nègres, fin 2009, a-t-on appris mardi auprès des organisateurs. Mme Taubira, ancienne ministre, députée de Guyane (Parti radical de gauche), participait à Dakar à une réunion du Comité international d'orientation (CIO) du 3e Festival mondial des arts nègres (Fesman), ouverte lundi et rassemblant environ 80 intellectuels et artistes d'Afrique et de sa diaspora, a expliqué à l'AFP un membre de la coordination générale. Elle a notamment exhorté ce comité à inclure dans les "grandes lignes" du Fesman "les sujets qui fâchent", selon ses propos rapportés par la télévision publique RTS.




















"Parlons des sujets qui fâchent. (...) Il faut oser les sujets litigieux comme celui des biens culturels dispersés dans le monde" et exportés d'Afrique, a déclaré la députée française (Guyane), très applaudie.

Il faut "oser les sujets qui jurent, comme le racisme", a-t-elle ajouté.

Elle a notamment fustigé le racisme "brutal comme celui de Pascal Sevran", animateur de la télévision publique française France 2 qui avait déclenché un tollé en 2006 après la sortie d'un livre dans lequel il liait la famine en Afrique à la sexualité des Noirs. Christiane Taubira a également dénoncé un racisme "insidieux, qui pénètre les universités françaises. "Il nous faut oser dire qu'il y a des sujets délicats, difficiles, géopolitiques" à aborder franchement et "ensemble" pour l'Afrique, a-t-elle affirmé. Outre Mme Taubira, le cinéaste et ex-ministre malien Cheick Oumar Sissoko, le styliste nigérien Alphadi, la chanteuse ivoirienne Aïcha Koné et son collègue sénégalais Baaba Maal participaient à la réunion du CIO, "instance de réflexion" qui définit les grandes lignes du festival, a indiqué la source à la coordination générale. Le 3e Fesman a été repoussé à décembre 2009 (1er-21) pour tenir compte "du calendrier des pays invités dont le Brésil" et permettre une meilleure organisation au plan des infrastructures d'accueil, a-t-elle par ailleurs annoncé.

C'est le quatrième report de ce festival, initialement annoncé pour juin-juillet 2006. Les deux premières éditions se sont tenues en 1966 à Dakar à l'initiative du président-poète sénégalais Léopold Sédar Senghor, et en 1977 à Lagos, sous le premier régime du président nigérian Olusegun Obasanjo.

Source : Romandie News


mardi 15 janvier 2008

CRETEIL -Jugement d’un cas de torture à l’Ambassade de France à Dakar : La Raddho, partie civile dans l’affaire Hélène Diop Sylla

L’affaire Hélène Diop Sylla était jugée hier devant le Tribunal de grande instance de Créteil en France. Cette affaire oppose la dame Hélène Diop Sylla et les sieurs Thierry Polart, Laurent Hulmel, Michel Dehay, tous gendarmes à l’Ambassade de France à Dakar. Une affaire qui a été finalement portée devant la barre par l’Etat français. Une décision saluée par la Rencontre africaine pour la défense des droits de l’homme (Raddho), qui la qualifie de tournant historique. «Ce fait majeur marque un tournant historique dans la lutte de la Raddho contre la torture, les peines ou traitements cruels et commande une réelle rupture dans le mode de fonctionnement juridique des organisations de droits humains», se réjouissent les camarades d’Alioune Tine dans un communiqué. En effet, à travers cette décision de l’Etat français, la Raddho pose «l’impérieuse nécessité pour les Etats africains, notamment le Sénégal, de modifier leur législation pour permettre aux organisations de la Société civile de pouvoir ester en justice». Dans cette affaire, la Raddho s’est constituée partie civile à la première audience au fond devant le tribunal chargé de la juger. «La Raddho avait suivi et documenté l’affaire. Mieux, elle s’est constitué partie civile en commettant deux avocats, en l’occurrence Me Amadou Aly Kane du barreau de Dakar et Me Pape Ndiogou Mbaye du barreau de Paris», ajoute le communiqué.

Madame Hélène Diop Sylla est française d’origine sénégalaise. Elle avait été traitée avec violence dans les locaux de l’Ambassade de France à Dakar. Les faits remontaient au mardi 13 janvier 2004, entre 9 h 00 et 10 h 30 mn du matin. Selon la Raddho, elle avait même reçu des décharges électriques, puis été menottée avant d’être traînée et plaquée au sol par les trois gendarmes français cités plus haut.

Source : lequotidien
Mamadou DIALLO

ABDOULAYE WADE AUX “LIONS“ DE FOOTBALL

“Défendez les couleurs nationales avec responsabilité et discipline“ Par Abdoulaye THIAM | SUD QUOTIDIEN

En 2002, Abdoulaye Wade remettant le drapeau national aux “Lions“ en partance pour la Can malienne soutenait qu’il pensait plutôt au Mondial. Parce que disait-il “la Can s’est juste une promenade de santé“ pour la bande d’Aliou Cissé d’alors qui revient avec une place de finaliste. Hier, lundi 14 janvier en remettant le drapeau à El Hadji Diouf, le Chef de l’Etat a “exhorté les joueurs à donner le meilleur d’eux-même, pour défendre les couleurs nationales avec détermination, intelligence, courage et discipline“.
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DÉGATS COLLATÉRAUX DU RALLYE PARIS - DAKAR AU LAC ROSE

Les pertes se chiffrent à 150 millions chez les hôteliers
Par Mamadou Lamine DIEYE | SUD QUOTIDIEN

Les populations des villages de Niaga-Wolof et Niaga-Peul et les promoteurs privés hôteliers s’activant au niveau du Lac Rose et alentours ont été très affectés par l’annulation de la 30e édition du rallye Dakar 2007. Compte tenu de la forte valeur ajoutée et des nombreuses retombées de cette aventure sportive et touristique pour la localité, le manque à gagner pour les tenanciers d’hôtels de la localité est, à titre provisoire, estimé à plus de 150 millions F Cfa.

Le rallye a rendu célèbre le Lac Rose, lieu choisi par les organisateurs pour l’arrivée finale de cette aventure sportive et touristique ultra médiatisée. Événement festif au niveau local, les atouts de ce plan d’eau à la couleur atypique sont incontestables aussi bien pour les populations que pour les promoteurs privés touristiques. En effet, les populations des villages entourant le Lac, en particulier Niaga Wolof, Niaga Peul, Niacoulrab, Ndiakhirate, Keur Daouda Sarr, Keur Ndiaye Lô, Kounoune… bref, toute la communauté rurale de Sangalkam, ont été les premiers à subir les contrecoups de la décision annulant la 30e édition du Lisbonne-Dakar 2007. Mais aussi les opérateurs privés touristiques (hôtels, résidences et campements, restaurants, les guides), les exploitants du lac (excursions et baignades), les villages artisanaux (ventes d’objets d’art), les guides… qui ont durement ressenti cette annulation.

A en croire Ibrahima Bâ, directeur général de Pallal Hôtel, « nous avions bouclé les préparatifs depuis longtemps et cela a occasionné des frais énormes engagés par les différents services hôteliers des villages environnants du Lac ». Ainsi, revigoré par le prix international « Quality Crown Gold » que vient de lui décerner « Business Initiative Directives » reçu en novembre 2007, M. Bâ a mis les bouchées doubles en relookant son hôtel pour faire in. Celui qui prétend également être parti d’une « simple buvette » pour se hisser après quinze ans de dur labeur au rang d’hôtelier « crédible » a soutenu que la décision d’annulation de la 30e édition du Lisbonne-Dakar, qu’il ne conteste pas du reste, « est un coup dur pour nous autres hôteliers, qui avions l’habitude de l’accueillir ». Aussi, il a évalué les pertes qu’il a subies à « 20 millions F Cfa, rien que pour la seule journée de l’arrivée du rallye ». Et le manque à gagner pour tous les hôteliers et autres tenanciers de campements et résidences de la zone du lac, « est estimé provisoirement aux alentours de 150 millions F, est considérable », a - t-il ajouté. Néanmoins, conscient de cette situation « déplorable » mais qui « va de pair avec l’initiative privée » et ne s’attendant à « aucune forme d’indemnisation », M. Bâ a décidé de retrousser les manches et de repartir de plus belle, « rallye ou pas ». C’est ainsi qu’il compte innover en créant des « week-end arts »,pour, dit-il, « amortir ces pertes cumulées ».


vendredi 11 janvier 2008

SENEGAL-FRANCE-VISAS

L'ambassade de France à Dakar reçoit plus de demandes et délivre le plus grand nombre de visas, selon Jean-Christophe Rufin.

Dakar, 10 jan (APS) - L'ambassade de France à Dakar est l'une des représentations diplomatiques qui délivrent le plus grand nombre de visas et qui reçoit aussi le plus de demandes, a affirmé jeudi l'ambassadeur Jean-Christophe Rufin. Avec une demande annuelle comprise entre 27 000 et 30000 dossiers, le taux de délivrance de délivrance est de 82 %, a précisé M. Rufin lors d'une présentation à la présentation à la presse des nouveaux services de visas du consulat général français.

A la date du 30 novembre 2007, sur un nombre de 26 546 dossiers reçus, les services de l'ambassade de France à Dakar en ont traité 26 349, délivré 21 733 visas et refusé 4616 demandes, soit un taux de délivrance de 82,48 % et de refus de 17,52 %, indique un document remis aux journalistes. En 2006, le nombre de visas délivrés était de 21 937 contre 5 991 refus, selon le même texte. La moyenne chez les autres pays est de 50 %, a indiqué Jean-Christophe Rufin. Au nombre des motifs de rejet dans la délivrance de visas, on signale les ''dossiers incomplets'', des ''documents de fraude'' comme les relevés bancaires.

OID/ADC

jeudi 10 janvier 2008

Le Consulat de France ouvre de nouveaux locaux et augmente les visas de circulation

Lu pour vous
Seneweb.com : Jeudi 10 Jan 2008

Le Consulat de France a annoncé jeudi l’ouverture de nouveaux locaux spécialement réservés aux demandeurs de visa. Selon les autorités consulaires, cette décision vise à faciliter les procédures de demande de visa ainsi que les tracasseries notées au Consulat. Les français ont aussi révélé l’augmentation du nombre des visas de circulation, souvent réservés aux hommes d’affaires et aux commerçants. Les autorités consulaires françaises sont souvent débordées par les demandeurs de visa, malgré de nouvelles contraintes imposées aux candidats, qui doivent se faire enregistrer au préalable en appelant un centre téléphonique dakarois. Depuis son arrivée au pouvoir, le président français Nicolas Sarkozy s’est dit favorable à une politique de visa plus orientée vers les étudiants et les hommes d’affaires, avec une politique de reconduite à la frontière plus ferme contre ceux qui seraient tentés de prolonger illégalement leur séjour.

mercredi 9 janvier 2008

Quand Sarkozy prend ses rêves pour des réalités!

Lu pour vous
Par vladana Groupe Les anti sarkojetset, le 08/01/2008

N. Sarkozy doit avoir envie que des gouvernements européens de gauche lui demandent à travailler avec Hortefeux sur sa politique d'expulsion...
Ce qui se traduit par «Messieurs Zapatero et Prodi m'ont demandé que la France, l'Italie et l'Espagne procèdent à des expulsions collectives».

Réponse : Giuliano Amato, le ministre italien de l'Intérieur: «l'Italie ne procède à aucune expulsion collective; chez nous, les expulsions sont réglementées par la loi Bossi-Fini qui prévoit des mesures spécifiques d'expulsions, chacune motivée, concernant des individus en particulier et validée par l'autorité judiciaire. Nous prévoyons donc tout sauf la possibilité d'expulsions de masse ou de groupes.»

Source : Le post

vendredi 4 janvier 2008

AFRIQUE : CES NULS QUI NOUS GOUVERNENT!

ÉMEUTES AU KENYA.

Pour arriver au pouvoir ou le conserver, certains leaders africains sont toujours prêts à voir le sol de leur pays étancher sa soif avec du sang humain. Ces émeutes nées des élections présidentielles au Kenya prouvent encore que l'Afrique est seule responsable de l'ensemble de ses maux actuels.

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BENAZIR BHUTTO : ENCORE UNE VICTIME DE LA FOLIE DES HOMMES!






Le photographe John Moore était à quelques mètres de Benazir Bhutto quand elle a été assassinée par un kamikaze. En exclusivité pour ParisMatch.com, il raconte les ultimes secondes de la pasionaria du Pakistan, l’effroyable drame qui a indigné le monde entier.

par John Moore/Getty Images-Afp


mardi 1 janvier 2008

APE : ETAT DES LIEUX

01 Janvier 2008. En l'état actuel des choses, les Caraïbes sont la seule région ayant paraphé un APE complet. La plupart des pays ne faisant pas partie des PMA ont conclu, ou sont proches d 'un accord temporaire, permettant d'établir un régime commercial compatible avec les exigences de l'OMC, une fois que la dérogation de l'OMC aura expiré.

Détails : ACP-EU Trade


Pays ayant signé un APE :

Afrique de l’Est : Burundi, Kenya, Rwanda, Tanzanie, Uganda, Namibie, Seychelles, Zimbabwe, Mauritius, Comores, Madagascar
Afrique du Sud : Botswana, Lesotho, Mozambique, Swaziland
Afrique de l’Ouest : Cote d’Ivoire, Ghana
Afrique centrale : Cameroun
Pacifique : Papouasie Nouvelle Guinée, Fidji
Région Caraïbes (15 pays) : signature d’un APE complet au niveau régional

Détails : Le Groupe ACP